Lutter contre le cyberharcèlement, le fléau 3.0

Le cyberharcèlement doit être combattu de toutes les manières possibles

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Le cyberharcèlement, première cause de suicide chez les jeunes

Comment le détecter ? Comment l'endiguer ?



Encore trop peu étudié et médiatisé, le cyberharcèlement touche pourtant un nombre inquiétant de jeunes. Enfants et adolescents déclarent à plus de 30% avoir déjà été harcelés par le biais d’Internet, et ce chiffre est en hausse constante depuis plusieurs années. Ce constat alarmant est d’autant plus grave que les parents ne se doutent généralement pas du tout de ce que subissent leurs enfants.




Du virtuel au réel, il n'y a qu'un pas

La réalité virtuelle est aujourd’hui omniprésente chez les enfants et adolescents, et représente beaucoup pour eux. Si autrefois la vie sur Internet était nettement séparée de la « vraie » vie, ce n’est plus le cas à l’heure actuelle, ce qui cause de nombreuses victimes collatérales parmi les jeunes.
On estime que moins de 10% des cas de cyberharcèlement font l’objet d’une plainte, et qu’un enfant sur cinq victime de cyberharcèlement pense au suicide. Une sinistre corrélation avec la hausse de plus de 50% du taux de suicide chez les jeunes de 10 à 14 ans en moins de vingt-cinq ans. Ce fléau est l’objet principal du site Spygate.fr, qui inscrit ses objectifs dans les programmes de protection de l’enfance et de la lutte contre le cyberharcèlement.

Il est temps d’agir contre ces pratiques dangereuses qui mettent en danger la vie de nos enfants : ouvrons les yeux, dénonçons les harceleurs pour que chacun puisse vivre sa vie sereinement et pleinement.



SpyGate et la lutte contre le cyberharcèlement

Lutter contre le cyberharcèlement se fait avant tout par le fait de savoir, c’est pourquoi il convient pour les parents de pouvoir garder un œil sur ce que font leurs enfants sur Internet, et notamment sur leurs smartphones.
Le cyberharcèlement peut prendre de nombreuses formes, des moqueries répétées, des intimidations constantes, par le biais d’un téléphone portable ou d’un appareil connecté à Internet. La pratique du cyberharcèlement est une véritable épidémie qui doit être endiguée le plus rapidement possible, mais lorsque l’on voit à quel point les ados sont connectés, le nombre d’heures qu’ils passent par jour sur leurs smartphones, on comprend vite pourquoi ce fléau est en pleine croissance.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les réseaux sociaux n’ont pas que des bons côtés : s’ils permettent effectivement de partager des statuts, des photos et de rester en contact via les messageries instantanées, tout cela ouvre la porte à de nouvelles formes de harcèlement virtuel, mais bel et bien réel pour ceux qui en sont victimes.

Avant l’arrivée d’Internet, le harcèlement s’arrêtait aux portes des collèges et lycées, mais maintenant, il suit les enfants jusque chez eux. Les jeunes n’ont plus d’endroit où se réfugier, leurs harceleurs les poursuivant à travers leurs téléphones portables à n’importe quel endroit et à toute heure.
C’est la raison pour laquelle les comportements à risques (dépression, mal-être, pensées suicidaires) sont en hausse permanente. Pour combattre efficacement le cyberharcèlement, il faut avant tout le comprendre, identifier ses causes et les moyens de lutte.


Comment détecter un cyberharcèlement ?

Ainsi, les parents pourront déceler ces faits, et les comportements changer afin de permettre une diminution sur la durée du harcèlement en ligne. Les actions devant être menées pour permettre aux enfants de vivre une vie normale au lieu de baigner dans un stress permanent pouvant les pousser à l’extrême devront et seront menées.
Afin de vous assister dans votre démarche de protection de vos enfants, nous allons vous présenter certains signes qui peuvent laisser transparaître la présence d’un harcèlement sur votre enfant. Vous apprendrez également les moyens techniques existants et qui peuvent permettre d’en avoir le cœur net, voire d’identifier les auteur(e)s de cyberharcèlement.




Contrer le cyberharcèlement avec un logiciel espion téléphone

Contrer le cyberharcèlement

Les indices comportementaux liés au cyberharcèlement

Tout d’abord, si vous constatez un brusque changement dans les habitudes de votre enfant ou ado, au niveau de l’intensité d’utilisation de l’ordinateur ou du smartphone, cela peut potentiellement indiquer un problème. Les parents savent bien combien d’heures en moyenne sont consacrées aux écrans par leurs enfants.
Et dans cette optique, si vous vous rendez compte que votre adolescent est en train de lire son cours de maths dans raison alors qu’il discute d’habitude sur les réseaux sociaux, c’est qu’il y a quelque chose d’anormal dans l’air, peut-être quelque chose de négatif. Attention tout de même, relire son cours de math si on a un contrôle dans la semaine est normal, n’allez pas imaginer tout un scénario pour cela.

Les modifications du comportement dans l’utilisation du téléphone portable peuvent de manière générale laisser présager une victime de cyberharcèlement, car la peur et la lassitude de subir brimades et intimidations en ligne donnent forcément beaucoup moins envie d’aller consulter ses comptes de réseaux sociaux. Si vous détectez un changement de comportement, il faut essayer d’en parler pour être certain(e) que tout va bien.
Votre enfant vous dira peut-être que tout est OK alors qu’il subit effectivement un harcèlement en ligne, mais au moins vous aurez essayé.

Victime de cyberharcèlement

Si votre ado sourit à la réception d’un SMS, d’un message instantané ou d’un snap, c’est qu’il ne devrait pas y avoir de problème.
En revanche, des signes d’anxiété, de stress, de sursaut lorsqu’une notification apparaît sur le smartphone, il y a peut-être lieu de s’inquiéter, surtout si habituellement il sautait avec joie sur son téléphone dès qu’une alerte retentissait.

Pour continuer, bien que les ados gardent leur vie privée pour eux et ne la partagent pas beaucoup avec leurs parents, ils ne peuvent bien souvent pas résister à l’envie de se vanter d’avoir découvert tel ou tel vêtement sur Internet, ou trouvé telle ou telle nouvelle musique sur YouTube.



Le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux

Le rôle du logiciel espion dans le combat contre le cyberharcèlement


Il est important de bien expliquer à vos enfants que vous souhaitez veiller sur eux, mais que vous tenez à respecter leur vie privée. Qu’il s’agit de votre droit et de votre devoir de parent que de savoir ce qu’ils font sur Internet, et que vous allez par conséquent surveiller à certains moments ce qu’ils font sur leurs téléphones.




Comment un parent peut-il détecter un cas de harcèlement en ligne ?

C’est pourquoi si, lorsque vous vous approchez de votre enfant lorsqu’il est en train de naviguer sur Internet depuis son téléphone portable, et qu’il verrouille instantanément l’écran de son smartphone, pour vous empêcher de voir le site qu’il consultait, c’est qu’il a sans doute des choses à cacher. Peut-être a t-il des problèmes liés au harcèlement en ligne. Peut-être qu’il consulte des sites web inappropriés.
La meilleure manière d’en être sûr et de le protéger est de mettre en place un logiciel de contrôle parental mobile, également appelé logiciel espion téléphone. Parmi les indices pouvant laisser supposer un potentiel cyberharcèlement, les sautes et changements d’humeur brusques et répétés sont un bon indicateur signifiant que quelque chose ne va pas. Les états dépressifs, les périodes anormalement longues de tristesse, d’isolement sont des précieux indices montrant qu’il se passe quelque chose d’anormal empêchant votre enfant de vivre sa vie normalement.
Il convient alors de faire le nécessaire pour ne pas en rajouter une couche, ne pas raviver le mal-être, et surtout d’agir. Installer un logiciel espion téléphone comme celui recommandé par SpyGate permets par exemple de savoir facilement s’il y a réellement motif à s’inquiéter pour son enfant.

La mise en place de ce type de logiciel espion de contrôle parental doit se faire dans le seul intérêt de l’enfant ; avec, il sera possible de voir ses SMS envoyés et reçus, ainsi que de consulter la plupart de ses comptes de réseaux sociaux (Facebook etc…).
Dans le cas où votre enfant/ado est effectivement victime de cyberharcèlement, le plus tôt vous parviendrez à vous en rendre compte, le mieux ce sera pour lui.




Le cyberharcèlement, souffrance quotidienne

Le cyberharcèlement, trop souvent passé sous silence

Isolement, peur et harcèlement

Un autre facteur pouvant être un signal d’alarme est l’implication moindre dans les activités sociales : communication, sorties, soirées, les adolescents sont en règle générale très actifs socialement. Par conséquent, si vous constatez que leur activité sociale décroît et s’arrête progressivement, c’est sans doute que quelque chose cloche. S’il n’a plus envie de voir ses amis, d’aller en soirées, à l’école ou de se rendre à des activités extra-scolaires qu’il affectionnait, il faut impérativement savoir ce qu’il se trame, et cela sans perdre une minute de plus.
Qu’un enfant manque un anniversaire, une fête, une soirée où il s’amuse beaucoup habituellement peut indiquer que des choses négatives ont lieu pour lui.





Une baisse des résultats scolaires peut indiquer un mal-être

Cela peut être motivé par la crainte de rencontrer certaines personnes, par la peur de voir son ou ses harceleur(s) en sortant de chez lui, ce qui représente un facteur de stress trop important comparé au fait de se rendre tout de même à son activité préférée.
Autre facteur, la baisse des résultats scolaires. Un déclin sans raison apparente des notes de votre enfant peut être révélateur d’un mal-être lié à un cas de cyberharcèlement.
Les parents n’ont de cesse de répéter qu’il faut bien travailler à l’école pour avoir de bonnes notes, si par la suite vous constatez que votre fils a des résultats en chute libre, que votre fille ne fait plus ses devoirs, c’est qu’il y a anguille sous roche. Cesser toute implication dans la scolarité est pour un enfant un moyen de montrer sa détresse afin d’attirer l’attention sur un problème. L’augmentation du taux de suicide chez les jeunes implique pour les parents de se montrer toujours plus vigilants vis-à-vis des indices pouvant indiquer que leurs enfants souffrent de harcèlement.
Il ne faut alors pas hésiter à faire son enquête, afin d’identifier la cause du problème et y mettre fin au plus tôt, surtout s’il s’agit de cyberharcèlement, qui laisse des séquelles définitives sur le comportement et la sociabilité d’un enfant. En faisant cela, vous permettrez à votre fils ou à votre fille de retrouver l’envie d’avancer, d’aller de l’avant.

Du côté des réseaux sociaux, il peut être intéressant de savoir avec qui communique son enfant. S’il a procédé au blocage de certaines personnes qui étaient auparavant ses ami(e)s, cela peut vouloir dire qu’il y a du cyberharcèlement dans l’air.
Un logiciel espion pour téléphone portable peut permettre de savoir ce genre de chose, grâce à ses fonctionnalités de surveillance et de contrôle parental très complètes. Sur le coup, il est possible que votre enfant n’aime pas que vous interveniez de la sorte, mais dès lors qu’il comprendra que votre but était de le protéger et de lui garantir de vivre dans de bonnes conditions, sans devoir se lever tous les jours avec la peur de regarder ses messages, d’aller à l’école et rencontrer ses harceleurs, il vous en remerciera.



Interview de Matthieu, ancienne victime de harcèlement

SpyGate est parti à la rencontre de Matthieu, une ancienne victime de harcèlement par ses camarades de classe. Ayant fait trois tentatives de suicide suite à ces faits, il a eu la chance de s'en sortir et combat aujourd'hui le harcèlement au quotidien. Il nous a répondu via Twitter sur son expérience:

Spygate: En tant que victime, as-tu parlé de ce que tu vivais au quotidien à tes parents ?
Matthieu: En fait, non. J'ai fait 3 tentatives de suicides. Et c'est au bout de la 3ème que j'ai tout dit, petit à petit, en décrivant ce qui se passait.

Avais-tu honte, peur de parler du harcèlement avant cela ?
J'avais honte d'en parler car je pensais que tout le monde allait me considérer comme une victime, un garçon qui ne sait pas se défendre... J'avais peur d'en parler car j'avais peur des représailles à l'école.

Aurais-tu souhaité que tes proches se soient rendus compte de ce que tu subissais plus tôt ? Comment selon toi auraient-ils pu le découvrir?
Ce n'est pas de leur faute car ils ne connaissaient pas le harcèlement. Je ne leur en veut pas, ils ne pouvaient pas savoir, car ils ne connaissaient pas ce fléau. Je pense qu'ils auraient pu le découvrir car je me renfermais sur moi-même. Je parlais de moins en moins.

Penses-tu que mettre en place une solution de contrôle parental/surveillance sur les smartphones de ses enfants dans leur intérêt permet d'effectivement détecter un cas de harcèlement/cyberharcèlement ?
Oui. Avec le contrôle parental, ils devrait y avoir beaucoup moins de cas de cyber-harcèlement, car on est plus protégé. Après, c'est mon avis personnel bien sûr.

Vous pouvez écouter le témoignage du jeune homme chez France Inter dans la vidéo suivante:



Le harcèlement sur les réseaux sociaux

Tout comme le blocage, la suppression soudaine d’un compte de réseau social est un indice fort : car aujourd’hui, les réseaux sociaux sont la principale méthode de communication des jeunes. Facebook, Instagram, Snapchat pour ne citer qu’eux sont devenus monnaie courante, et supprimer son compte de l’une de ces plateformes n’est pas un acte anodin.
Grâce à ces sites et applications, les ados restent au courant de ce qu’il se passe chez leurs amis, dans leur entourage et dans le monde. Ils s’expriment dessus, forgent leur propre identité petit à petit.
Par conséquent, si votre enfant se met à supprimer du jour au lendemain son compte, c’est que quelque chose ne va pas, quelque chose qui le fait se sentir oppressé, intimidé, mal à l’aise, ou qu’il perçoit comme dangereux. N’hésitez vraiment pas à engager la conversation sur ce sujet et à demander pourquoi, essayez de comprendre ce qu’il se passe. Certes, vous n’obtiendrez peut-être pas de réponse satisfaisante immédiatement, mais vous montrerez ainsi à vos enfants que vous vous intéressez à eux, que vous êtes là pour eux, pour les soutenir, et cela les rassurera et les rendra plus enclins à se confier à vous par la suite.
Aujourd’hui, le cyberharcèlement est devenu quelque chose de très, de trop répandu. Il s’agit d’un véritable fléau de société, et affecte tout aussi bien les enfants et adolescents que les adultes. Les premiers, plus fragiles, doivent être protégés en priorité de ces malfaisances par les parents qui se doivent de prendre ce problème en charge, de mener leur enquête, prendre contact avec les amis, et sauver la vie de leur enfant. N’ayez pas peur de poser les questions, n’ayez pas peur d’intervenir ni de demander de l’aide. La vie de votre fils ou de votre fille peut en dépendre.
Le thème du harcèlement en ligne est très sensible à aborder, et bien souvent les victimes n’en parlent pas par peur ou par honte. Elles subissent en silence brimades, moqueries et menaces jusqu’à ce que la coupe déborde, et conduise au drame. Vivre un cyberharcèlement est un véritable enfer pour un jeune, qui perd alors toute confiance en lui, toute volonté d’aller de l’avant, toute motivation.

Des outils comme le logiciel espion téléphone de SpyGate permettent de savoir et prendre connaissance pour le bien de votre enfant ce qu’il se passe réellement. S’il s’agissait de simples peurs, tant mieux. Mais s’il y a par contre des éléments indiquant que votre enfant subit un harcèlement, ou est victime d'un cyber-prédateur, vous le saurez et vous serez à même d’intervenir pour protéger votre ado et rendre sa vie meilleure.






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